Depuis vendredi dernier, les étudiants de l'institut supérieur des sciences de la santé de Bangangté (ISSS) sont plus sereins. En effet, le ministre de l'Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, vient de valider le cursus académique de cette institution privée créée en 2001. Cette décision intervient après les conclusions d'une mission d'évaluation conduite par les experts de la Conférence internationale des doyens des facultés de médecine d'expression française, conduite en 2006.
Cette validation administrative, à titre exceptionnel, concerne les formations en sciences de la santé à partir du niveau baccalauréat plus trois jusqu'à baccalauréat plus sept ans. Toutefois, cette reconnaissance n'est valable que pour les promotions à partir de l'année académique 2002/2003. Les étudiants des deux premières promotions (2000/2001 et 2001/2002) quant à eux devront à nouveau se faire évaluer. Dans le détail, alors que la première cuvée de médecins devra passer un examen clinique, la deuxième devra y rajouter les évaluations finales. Ces promotions étant soumises à la soutenance d'une thèse devant un jury international. Pour ce qui est de la filière Pharmacie de la période concernée, la soutenance d'une thèse devant un jury international est le passage obligatoire pour avoir un diplôme valide.
Par ailleurs, toutes ces évaluations doivent obtenir le quitus de la Faculté de médecine et de sciences biomédicales (FMSB) de l'Université de Yaoundé I. Les évaluations et les stages des étudiants de l'ISSS, actuellement inscrits aux niveaux 4, 5 et 6 seront alignés, jusqu'à la fin de la formation sur le programme de la FMSB. Pour les pharmaciens, les évaluations et l'organisation des stages seront établies en fonction d'une convention de partenariat signée entre l'ISSS et la FMSB.








